Présentation des prix des Mémoires de la Mer

A l’initiative du Centre International de la Mer,  de l’Association Hermione-La Fayette, avec le soutien du Musée National de la Marine,  les prix des Mémoires de la Mer récompensent chaque année depuis 15 ans des auteurs de livres, de bandes dessinées et de films (documentaires ou de fiction) , qui racontent les mondes” de la mer.

Dotés de 1 000 € chacun, ces prix veulent encourager les historiens, romanciers, dessinateurs, réalisateurs à raconter et enrichir la connaissance de l’aventure humaine de la mer.Ils sont décernés par des jurys réunissant des écrivains, des réalisateurs, des journalistes et des acteurs du monde culturel maritime, à des livres, BD et films documentaires édités ou diffusés durant l’année précédente.

Prix du film des Mémoires de la Mer 2021: « La tribu des dieux « 

Réalisé par Loïc Jourdain
Écrit par Mirjam Strugalla et Loïc Jourdain

Le commentaire de Frédéric Brunnquell

L’île de Tory au nord-ouest de la République d’Irlande, au large de la côte du Donegal, est forte comme un rocher au cœur de l’océan. Les rares touristes qui y débarquent parfois, après une traversée chahutée à bord du vieux ferry, sont accueillis par le Roi de l’île qui les remercie d’avoir bravé les flots. 

Ce souverain, désigné par les habitants, est arrivé à Tory il y a bien longtemps. Loïc Jourdain, le réalisateur de la Tribu des dieux, a suivi le choix des insulaires et a fait de Patsy Dan Rodgers le personnage principal de son documentaire. Nous, devant l’écran, sommes saisis par la justesse des cadres qui révèlent la richesse d’une culture vivante et le souci des habitants de la transmettre aux plus jeunes.

 Tous sur l’île parlent Gaélique, la langue de l’ouest irlandais. Sur un panneau ils ont écrit :  « Un pays sans sa langue est un pays sans âme ». Rapidement le film nous fait comprendre que pour garder leur communauté vivante, pour survivre sur cette île, oubliée de Dublin, et encore plus de Bruxelles, les habitants de l’île mènent d’incessants combats. Aux règlements qui les contraignent, ils opposent l’union indéfectible de leur groupe. Et nous applaudissons à leur détermination. Mais à un moment crucial du film, cette petite communauté de 150 habitants se révèle fragile. Tory le roc serait-il fait de glaise ? 

Quand l’Etat Irlandais décide de remplacer le vieux ferry par un navire inadapté, le consensus insulaire, s’effrite et menace toute la communauté. Avec ce film magnifique, tissé comme un conte lointain, Loïc Jourdain nous invite à réfléchir à l’existence de ces communautés insulaires situées aux confins de l’Europe. Et sans détour, montre qu’il est de notre devoir que ces insulaires puissent vivre, décider et travailler chez eux.

Prix de la BD des Mémoires de la Mer 2021 : « Les Naufragés de la Méduse » de Jean-Sébastien Bordas et Jean-Christophe Deveney

Bordas/Deveney – Les naufragés de la Méduse – Casterman

Le commentaire de Gilbert Buti 

Les organisateurs des Mémoires de la mer (Rochefort, octobre 2021) ont glissé involontairement un indice concernant l’album primé dans la programmation des rencontres, un indice placé au cœur même de la présentation du programme, à savoir une magnifique reproduction de…Méduse !

Car c’est en effet l’ouvrage dédié aux Naufragés de la Méduse qui est le lauréat de l’édition 2021 des Mémoires de la mer. Les auteurs sont Jean-Sébastien Bordas (dessinateur et coloriste) et Jean-Christophe Deveney (pour le scénario avec également Jean-Sébastien Bordas).

Le radeau de la Méduse…Le naufrage de la Méduse…même en resserrant les termes sur « Les naufragés de la Méduse », la première réaction de plusieurs membres du jury a été : « Encore !! Mais on sait tout sur la question ! » Un moteur de recherche indique entre 250 000 occurrences et près de quinze pages pour « Le radeau de la Méduse », à plus de 80 000 pour les « Naufragés ». Quel manque d’imagination ! Était-il nécessaire de revenir sur un sujet si rebattu ?

Eh bien, oui ! Vous avez bien fait de remettre le sujet sur le métier en surmontant, peut-être, de semblables remarques décourageantes. Car chacun connaît l’histoire de la Méduse (juillet 1816), entre les insuffisances et la suffisance de son capitaine (Chaumareys), la sombre épopée du radeau et le tableau qui s’en suivit deux ans après le drame (1818-1819). Pourtant l’album, fort de 175 pages et édité par les éditions Casterman, est original à plus d’un titre.

Signalons d’abord, ‑ ce à quoi n’ont pas été insensibles les historiens ‑ que vous avez pris appui sur une solide documentation, sur un ensemble de sources connues mais questionnées avec rigueur, en y apportant quelques touches personnelles, sans encombrer pour autant le récit et en faire un plaidoyer.

L’originalité majeure de ce récit, de ce double récit plus exactement, est d’avoir associé la tragique aventure maritime avec une partie de la vie de Théodore Géricault. Vous avez noué avec finesse les liens entre les deux versants de ce drame, entre fortune de mer et reconquête politique. En reprenant et en adaptant les mots de Michelet placés en exergue nous pouvons dire que : « C’est la France elle-même, c’est la société tout entière que vous embarquez sur ce radeau de la Méduse. » L’objectif a été atteint.

Le contexte politique, à terre comme à bord de la frégate, est brossé avec soin. On saisit, parfois avec rudesse, la volonté de revanche des monarchistes (comme le gouverneur embarqué Schmaltz et l’oncle de Géricault) et les espérances des républicains.

Les allers-retours entre l’atelier de l’artiste, à Paris, et l’océan lointain jusqu’aux rives du Sénégal, ponctués de personnages connus (Horace Vernet, Eugène Delacroix…) et de survivants de la tragédie (Alexandre Corréard et Jean-Baptiste Savigny, médecin tourmenté) se suivent aisément.

Car les transitions sont habiles : on perçoit la maîtrise de la technique des auteurs qui n’en sont pas à leur coup d’essai. Les différences de coloris, du bleu au noir, en passant par l’ocre traité en mode aquarelle, facilitent ces changements de registres.

Les pages ne sont pas surchargées de texte, certaines en sont totalement dépourvues, ainsi les trois dernières planches, comme pour laisser parler les éléments déchaînés ou pour inviter à la réflexion. Malgré les apparences ce n’est pas simple à réaliser et cela demande une très bonne entente, une bonne coordination entre le dessinateur et le scénariste (je sais ce qu’il en est, ayant été scénariste de cinq albums…).

On trouve une semblable maîtrise dans la variété des points d’observation pour suivre les scènes : « vue de dessus », avec drone, pour observer le pont du navire, pour scruter le radeau ou suivre la séparation du convoi avec le radeau…

Les cas de conscience ne sont pas escamotés. On pense à la question du cannibalisme sur le radeau et à la liaison amoureuse entre Géricault et sa jeune tante par alliance.

Naufragé de sa vie, Géricault est tourmenté, moins par la mort, que par les cadavres qui lui servent de modèle. En retraçant cet épisode douloureux l’artiste entend faire partager la vérité des faits en croisant les regards, maintenir la mémoire de la tragédie maritime (donc humaine), pointer la lâcheté de certains hommes et leur possible férocité : le parallèle entre la bagarre sur le radeau et le combat de chiens n’est pas simple raccourci. Il s’agit peut-être aussi de restaurer l’honneur perdu de la marine.

Une seule réserve formulée par certains lecteurs tient à la ressemblance de quelques personnages, notamment en début d’album, qui conduit parfois à des confusions. Mais on dépasse rapidement cela, emporté par le récit, par l’intrigue, certes largement connue, mais traitée de manière originale. Aussi, ce travail méritait d’être primé.

Le jury a été sensible, mais n’a pas été influencé, par le « micro-dossier » qui ferme le volume en présentant la maquette, grandeur nature, du radeau de la Méduse, de « la terrible machine » placée dans la cour du musée de la Marine de…Rochefort. Une construction « hallucinante » qui témoigne de la terrible épreuve…

Prix du livre des Mémoires de la Mer 2021 : « Le dictionnaire amoureux des Îles » d’Hervé Hamon

Hervé Hamon – Dictionnaire amoureux des îles – Plon

Le commentaire d’Alain Cabantous

Voici un livre qui obéit à la loi du genre, loi contraignante qui impose un choix subjectif pour ces cent îles (dont la fluviale île Seguin) plus une (Utopia) et dont le classement alphabétique conduit à une sorte de sauts de puce géographiques à suivre quand même à l’aide d’une carte. Pourtant grâce à cette nomenclature, H. Hamon nous livre aussi des fragments biographiques (mais où n’est-il allé ?) et affirme sa volonté de ne pas « faire le touriste » pour découvrir les îles d’abord à l’aune de leur histoire comme à celles des rencontres imprévues qu’elles suscitent.

Comme il le souligne dans l’introduction, chaque île, grande ou petite, existe pour elle-même tout en possédant des points communs avec toutes les autres. Ces terres entourées d’eau, sont toujours plus importantes que leur superficie puisqu’elles favorisent et développent à l’entour des domaines maritimes (économiques ou militaires), qu’elles sécrètent des histoires à nulle autre pareille et que ces montagnes émergées recèlent une dimension verticale qui « permet de penser la mer par en-dessous ».

A travers tout cet ensemble, on peut regrouper les « îles hamoniennes » en plusieurs catégories. D’abord celles qu’il fréquente très régulièrement (Ouessant, Sein, Chausey), ensuite celles où il a séjourné une ou plusieurs fois (Alcatraz, Giudecca, les îles du rivage norvégien) ; celles dont il ne connaît que le dramatique destin (Chagos, Tromelin, Pitcairn) ; celles qui servent de prétexte pour évoquer un personnage qui y est attaché : Chiloé pour Francisco Coloane, Fårö pour I. Bergman, Jersey pour Gerald Durrell, les Marquises pour Gauguin ou Melville, etc. ; celles enfin, peu nombreuses, que l’auteur, en amoureux transi,  évite soigneusement (Ré ou Saint-Barth).

L’intérêt majeur de ce livre réside dans le fait que les figures insulaires permettent de les tenir pour le reflet mais aussi pour le réel parfois exacerbé de nos problèmes contemporains.

 Il y a celles qui risquent de disparaître en raison du réchauffement climatique (Kiribati) ; celles qui profitent avec cupidité et arrogance des interstices financiers (Malte, îles anglo-normandes) ; celles qui sont devenues le tragique et perpétuel lieu d’échouage des migrants (Lesbos, Lampedusa) ; celles qui restent des points stratégiques majeurs ; celles qui meurent d’épuisement (Nauru), de misère (Nosy Be) ou de pollution (Henderson); celles qui exploitent sans vergogne les ressources halieutiques sous la pression de complicités européennes et où l’on apprend, par exemple, qu’à Chiloé, les « vertueux » Norvégiens ne le sont pas tant que cela.

Ainsi les îles sont aujourd’hui l’écho de la planète et de ses problèmes humains ou écologiques même si certaines continuent à se présenter ou à être présentées comme des territoires paradisiaques (Palaos).

Le livre foisonnant, très informé, recèle de vrais bonheurs d’écriture (Îles du Salut, de la Madeleine, Guernesey) en dépit de quelques digressions. On reste cependant séduit par tant d’érudition et de culture d’un vrai navigateur qui souligne à l’envi toute la gamme des possibles que lui ont ouvert ces territoires : entre les îles prison (Manus), les îles mouroir (Chagos) et les insularités idylliques offertes parfois à une quête solitaire. Sans compter, Hervé Hamon nous communique ici sa passion amoureuse à travers le miroir de ces heureuses déclinaisons

Palmarès des mémoires de la mer 2019

Vendredi 24 mai 2019, le Centre International de la Mer–La Corderie Royale et l’Association Hermione-La Fayette, ont remis les Mémoires de la Mer 2019 au Palais Bénédictine de Fécamp, en présence de nombreux invités.

Les Mémoires de la Mer récompensent chaque année depuis 14 ans des auteurs de livres, de bandes dessinées et de films (documentaires ou de fiction) qui racontent les « mondes » de la mer.

Dotés de 1 000 € chacun, ces prix veulent encourager les historiens, romanciers, dessinateurs, réalisateurs à raconter et enrichir la connaissance de l’aventure humaine de la mer.

Ils font écho à la démarche conduite depuis une trentaine d’années à Rochefort, en Charente-Maritime, pour faire de l’ancien arsenal de Colbert un des premiers lieux culturels maritimes français

Les Mémoires de la Mer 2019 ont été attribuées à :

  • Francis Tabouret, Prix du livre pour « Traversée » (POL Editeur),
  • Laurent-Frédéric Bollée et Philippe Nicloux, Prix de la BD pour l’album « Terra Doloris » (Éditions Glénat)
  • Frédéric Brunnquell, Prix du film pour « Hommes des tempêtes » et « L’odyssée des forçats de la mer » (produit par Morgane Productions, France, 2018)

Une mention spéciale a été attribuée à :

  • « Pontée », Un livre de Jean-Paul Honoré – Edition Arléa
  • « Dans le sillage de l’Invincible Armada », un livre de Laurent Joffrin – Editions Paulsen
  • « Les pirates de Barataria » – Tome 12 – une bande dessinée de Marc Bourgne et Franck Bonnet, Editions hachette Comics
  • « Strange fish », un film de Giulia bertoluzzi (Production Small Boss – Italie – 2018)

Palmarès des mémoires de la mer 2018

Vendredi 26 octobre 2018, le Centre International de la Mer–La Corderie Royale et l’Association Hermione-La Fayette, ont remis les Mémoires de la Mer 2018 au Musée Maritime de La Rochelle, en présence de nombreux invités.

Les Mémoires de la Mer récompensent chaque année depuis 13 ans des auteurs de livres, de bandes dessinées et de films (documentaires ou de fiction) qui racontent les « mondes » de la mer.

Dotés de 1 000 € chacun, ces prix veulent encourager les historiens, romanciers, dessinateurs, réalisateurs à raconter et enrichir la connaissance de l’aventure humaine de la mer.

Ils font écho à la démarche conduite depuis une trentaine d’années à Rochefort, en Charente Maritime, pour faire de l’ancien arsenal de Colbert un des premiers lieux culturels maritimes français.

Les Mémoires de la Mer 2018 ont été attribuées à :

  • Marie-Hélène Fraïssé, Prix du livre pour « L’Eldorado polaire de Martin Frobisher » (Editions Albin Michel),
  • Simon Rochepeau et Thomas Azuélos, Prix de la BD pour l’album « L’homme aux bras de mer, itinéraire d’un pirate somalien » (Éditions Futuropolis),
  • Sibylle d’Orgeval et Chloé Henry-Biabaud, Prix du film pour « Vents contraires, une histoire de la pêche française » (produit par Talweg Production, France, 2017).

Durant cette manifestation, des hommages ont également été rendus à :

  • Jean-Louis Frot (ancien Maire de Rochefort)
  • Jean-Claude Boulard (écrivain et acteur de la politique maritime française)
  • Alain Rondeau (sauveur du fort de la Conchée – Baie de Saint-Malo)
  • Réginald Cousin (patron de pêche du chalutier « Pax Dei » d’Etaples)

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Visionner : Remise des prix du Festival des Mémoires de la Mer 2018

Palmarès des Mémoires de la Mer 2017

Mardi 6 juin, le Centre International de la Mer – La Corderie Royale, et l’association Hermione-La Fayette en partenariat avec le Musée national de la Marine, l’INA et le Yacht Club de France ont remis les Mémoires de la Mer 2017 à Paris, dans les locaux du groupe SMA en présence de personnalités du monde maritime.

Prix du livre – deux ex-aequo

  • « Narcisse Pelletier – La vraie histoire du sauvage blanc » de Thomas Duranteau et Xavier Porteau – Editions Elytis
  • « Les pirates contre Rome » de Claude Sintes – Editions Réalia – Les Belles Lettres

Prix de la bande dessinée

  • « Kililana Song » de Benjamin Flao – Éditions Futuropolis

Prix du film

  • « Le mystère mérou », Un film de Gil Kébaïli – Les Films d’ici

Une mention spéciale a été attribuée à « Zone Rouge », Un film de Laetitia Moreau et Olivier Dubuquoy – Les Films d’ici

Les Mémoires de la Mer récompensent chaque année depuis plus de 10 ans des auteurs de livres, de bandes dessinées et de films (documentaires ou de fiction). Dotés de 1 000 € chacun, ces prix veulent encourager les historiens, les romanciers, les dessinateurs, les réalisateurs à raconter et à enrichir la connaissance de l’aventure humaine de la mer.

Ils font écho à la démarche conduite depuis une trentaine d’années à Rochefort, en Charente-Maritime, pour faire de l’ancien arsenal de Colbert un des premiers lieux culturels maritimes français.

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Visionner : Remise des prix du Festival des Mémoires de la Mer 2017

Palmarès des Mémoires de la Mer 2016

  • « Nord-Nord Ouest » par Sylvain Coher – Editions Actes Sud : Prix du livre
  • « Un océan d’amour » par Lupano et Panaccione – Éditions Delcourt/Mirages : Prix de la bande dessinée
  • « Les moissonneurs de la Baie », Un film de Michel Quinejure – Les Films d’ici : Prix du film
  • « Le vent » (de Georges Brassens) interprétée par le duo “Alcaz”, Viviane Cayol et Jean-Yves Liévaux : Prix de la chanson

Lundi 18 juillet, le Centre International de la Mer–Corderie Royale et l’association Hermione-La Fayette, ont remis les Mémoires de la Mer 2016 à Brest,sur le pont de “L’Hermione”, en présence de personnalités du monde maritime.

Les Mémoires de la Mer récompensent chaque année depuis plus de 10 ans des auteurs de livres, de bandes dessinées et de films (documentaires ou de fiction) ainsi que des interprètes de chansons.

Dotés de 1000 € chacun, ces prix veulent encourager les historiens, les romanciers, les dessinateurs, les réalisateurs à raconter et à enrichir la connaissance de l’aventure humaine de la mer.

Ils font écho à la démarche conduite depuis une trentaine d’années à Rochefort, en Charente-Maritime, pour faire de l’ancien arsenal de Colbert un des premiers lieux culturels maritimes français.

Les Mémoires de la Mer 2016 ont été attribuées à :

  • Sylvain Coher, Prix du livre pour Nord-Nord Ouest (Editions Actes Sud),
  • Lupano et Panaccione, Prix de la BD pour l’album Un Océan d’amour (Éditions Delcourt/Mirages),
  • Michel Quinejure, Prix du film pour Les moissonneurs de la Baie, (produit par « Les films d’ici », France, 2015)
  • Alcaz”, Viviane Cayol et Jean-Yves Liévaux, Prix de la chanson pour son interprétation du “Vent” de Georges Brassens

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Palmarès des Mémoires de la Mer 2015

  • « Tour du monde des terres françaises oubliées » par Bruno Fuligni – Edition du Trésor : Prix du livre
  • « La Lune est blanche » Emmanuel Lepage (Récit, dessins et couleur), François Lepage (photographies), Éditions Futuropolis, Prix de la bande dessinée
  • « Nomade des Mers, expédition Gold of Bengal » de Corentin de Chatelperron : Prix du film
  • « Sam’s gone away » (chant traditionnel) interprétée par Tír Na Nõg : Prix de la chanson

Le Centre International de la Mer–Corderie Royale et l’association Hermione-La Fayette, ont remis le mercredi 25 mars à Paris, les Mémoires de la Mer 2015, en présence de nombreuses personnalités du monde maritime et de la communauté artistique et culturelle.

Les Mémoires de la Mer récompensent chaque année depuis 10 ans des auteurs de livres, de bandes dessinées et de films (documentaires ou de fiction) ainsi que des interprètes de chansons.

Dotés de 1000€ chacun, ces prix veulent encourager les historiens, les romanciers, les dessinateurs, les réalisateurs à raconter et à enrichir la connaissance de l’aventure humaine de la mer.

Ils font écho à la démarche conduite depuis une trentaine d’années à Rochefort, en Charente-Maritime, pour faire de l’ancien arsenal de Colbert un des premiers lieux culturels maritimes français.

Un prix de la chanson, sur le thème de l’Amérique et la Mer, a été décerné pour la quatrième fois dans le cadre des Mémoires de la Mer, en partenariat avec France Culture.

Les Mémoires de la Mer 2015 ont été attribuées à :

  • Bruno Fuligni, prix du livre pour Tour du monde des terres françaises oubliées, (Edition du Trésor),
  • Emmanuel Lepage et François Lepage, prix de la BD pour l’album La lune est blanche (Editions Futuropolis),
  • Corentin de Chatelperron, prix du film pour Nomade des Mers, Expédition Gold of Bengal, (produit par FL Concepts, 52 min, France, 2014)
  • Tír Na Nõg, prix de la chanson pour son interprétation de Sam’s gone away (chant traditionnel)

Pour la première fois cette année, un prix du public a été attribué dans la cadre du concours de chansons aux Marins des Abers pour leur interprétation du Capitaine de Saint Malo (chant traditionnel).

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