« Underwater » de William Eubank

 « Un film de monstre, un film d’angoisse, un film d’horreur…  à 10 000 mètres sous la surface »

Ecran Large

« Le réalisateur était obsédé par l’idée que l’on ne connaît que très peu de chose de ce qui se vit dans les profondeurs de l’océan »

Une productice du film.

« Il pourrait y avoir n’importe quoi au fond de l’océan. Dès que l’on est au fond de l’eau, on ne maîtrise plus la situation. On ne peut plus respirer. Il fait très sombre et plus on descend, plus ça devient étrange »

Vincent Cassel, cité par Thierry Gandillot dans les Echos du 8 janvier 2020.

Midway, film de fiction de Roland Hemmerich

(sortie novembre 2019) sur un moment clé de la guerre du Pacifique lors de la 2ème guerre mondiale

La Bataille de Midway (juin 1942)

Après leur raid victorieux sur Pearl Harbor, le 7 décembre 1941, les Japonais s’imposent comme les maîtres des mers et des airs dans le Sud-Est asiatique. L’amiral Yamamoto Isoroku, qui dispose de 200 bâtiments et de 600 avions, décide une attaque contre l’île de Midway, située à 2 000 kilomètres au nord-ouest des îles Hawaii, clé de voûte de la défense américaine dans le Pacifique, après la chute de Guam et des Philippines. Alerté par ses services de renseignements qui ont déchiffré les communications ennemies, l’amiral américain Chester William Nimitz ordonne, les 27 et 30 mai 1942, aux trois porte-avions mouillés à Pearl Harbor de se diriger vers Midway. Repérés dès le 3 juin par deux avions de reconnaissance, les Japonais lancent, le lendemain à l’aube, une première vague de bombardements sur Midway, à laquelle ripostent, sans succès, les appareils basés sur l’île. Mais à ces derniers succèdent une cinquantaine de bombardiers embarqués qui parviennent à couler les quatre porte-avions japonais. Tournant de la guerre dans le Pacifique, cette victoire américaine marque la fin de la primauté des croiseurs et cuirassés dans les combats navals, au profit des porte-avions

(Extrait de l’Encyclopedia Universalis)

La Bataille de Midway au cinéma

C’est la deuxième fois après le film de Jack Smight avec Charton Heston, Henry Fonda et James Coburn, sorti en 1976 que le cinéma choisit de s’intéresser à cette bataille clé de la guerre du Pacifique où, pour la première fois depuis Pearl Harbor, les Etats-Unis remportent une bataille aéro-navale sur les forces japonaises.

“Du pôule nord au pôule sud”

Le film de Guirec Soudée en tournée d’avant -première dans toute la France.

Après le livre, le film !

Photo Arthaud

« C’est une histoire hors norme. Celle d’un jeune costarmoricain qui n’a pas hésité à braver les éléments à bord d’un voilier. Pendant cinq ans, Guirec Soudée a sillonné les mers et les océans , du pôle nord au pôle sud. À ses côtés, une poule nommée Monique. « Je voulais partir avec un animal et surtout une poule, pour avoir des œufs en mer », retrace l’aventurier. « C’était comme une évidence. On m’avait dit qu’une poule stressée ne pond pas. Mais Monique a embarqué et elle m’a fait 25 œufs en 28 jours de traversée lors de la Transatlantique. »

De retour à terre, Guirec Soudée s’est consacré à son film, coréalisé avec Estelle Gilles. Du pôule nord au pôule sud , 52 minutes qui relatent ses cinq années sur l’eau, ponctuées d’une traversée de l’Atlantique, d’un passage du Nord-Ouest, d’un hivernage dans les glaces, d’une traversée du Pacifique… »

Ouest-France le 9 janvier 2020.

Photo Ouest-France

Commentaire des Mémoires :

Nous n’avons pas vu le film de Guiriec. Mais cette navigation avec une poule nous fait irrésistiblement penser au film « Nomade des mers Expedition Gold of Bengal » de Corentin de Chatelperron, primé aux Mémoires de la Mer en 2015